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Au fil du temps - la vie du domaine

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Vidéo du vignoble au petit matin d’un jour de vendanges

Les vendanges 2018 ont été intenses et soutenues. Au petit matin, si il fait encore frais à l’ombre du relief, dans la pente du vignoble, dès que le soleil monte dans le ciel, la chaleur devient vite écrasante pour les vendangeurs.

Passage simultané Rolofaca et écimeuse pour réduire l’impact sur l’environnement

L’utilisation simultanée de deux outils attelés au tracteur me permet d’économiser le nombre de passage dans les rangs de mes vignes.
Un moyen efficace pour réduire l’impact sur l’environnement, la consommation de carburant et gagner du temps.
A l’avant du tracteur l’écimeuse raccourcis les rameaux, ce qui permet une meilleure aération des ceps, tandis qu’à l’arrière le rolofaca couche les herbes pour former un paillage naturel qui protège le sol.

Utilisation d’un nouveau matériel : rolofaca Roll N Sem

Utilisation d’un nouveau matériel : le rolofaca Roll N Sem
Il me permet de coucher le couvert végétal que j’ai laissé pousser jusqu’à maintenant afin qu’il ne concurrence plus la vigne et qu’il protège les sols. Ils seront ainsi plus frais et résisteront sans souci à l’érosion dans les cas de fortes pluies.

De l’utilité des travaux en vert dans les vignes en matière de respect de l’environnement

Les travaux que nous effectuons entre Mai et Août, dit « travaux en vert » sont d’une extrême importance quant à la récolte à venir.

Ce sont des travaux longs, pénibles et couteux, car nécessitant une main d’œuvre qualifiée et très endurante. Ce travail consiste à éliminer les pousses inutiles ou surnuméraires (épamprage, ébourgeonnage) dans les vignes en gobelet et à canaliser celles nécessaires (palissage) dans les parcelles conduites sur fil.
La végétation restante qui porte les raisins, se trouve ainsi plus aérée. C’est donc une protection indirecte par rapport aux maladies auxquelles la vigne est exposée, dites maladies cryptogamiques, ce qui permet de réduire drastiquement les traitements contre ces maladies, voir de les supprimer certaines années.
Cette manière de faire, appelée prophylaxie, est donc la manière la plus écologique qui soit de faire face à la pression sanitaire dans le vignoble.
De même que la meilleure manière de recycler est de ne pas acheter de produit sous emballages, le plus écologique des traitements est celui que l’on évite.
Les travaux en verts y contribuent sensiblement.

Ils ont également un impact important sur la qualité des raisins car leur maturation est favorisée de par une meilleure exposition et un environnement plus aéré.

Enfin, ils facilitent le travail de l’hiver suivant car il y a alors beaucoup moins de sarments à tailler (les milliers de pousses éliminées).
Et par voie de conséquence, le nombre de plaies de taille s’en trouvent diminuer d’autant, ce qui là encore est une très bonne pratique prophylactique, puisque l’on réduit l’exposition de la vigne à d’autres maladies, dite maladie du bois, qui lui sont fatales.

La Transquadra, une aventure à Contre-Courant

Traverser l’Atlantique à la voile est une aventure. Un rêve peut-être aussi pour beaucoup d’entre nous.

Je rentre à peine de 3 jours intenses passé sur le salon professionnel Vinisud durant lesquels j’ai reçu sur mon stand, mes clients, cavistes et importateurs, qui sont venus me rendre visite pour déguster mes vins. Dans mes emails, je découvre ce sympathique message de la femme d’Eric, me rappelant que son mari et Walden, son co-équipier, filent à toute allure à bord de leur voilier Flash, entre Madère et la Martinique, poussés par les Alizés :

« Et resté avec nous,  du coté des Terres FALMET, autre sponsor officiel de Flash, le vigneron fait des clins d’œil  à la voile jusque sur ses bouteilles de rouge !
« A Contre Courant » qu’Yves m’a fait déguster à ViniSud à la santé et à la performance de nos marins  est juste comme la Transquadra : Excellent !
A la bamboula qu’on ne manquera pas de faire à leur retour, vos papilles témoigneront que ce que je vous raconte n’est pas une publicité gratuite...

Grâce au dur travail accompli jour après jour dans mon vignoble par tous les temps, je contribue à cette aventure océanique, ce qui m’apporte une grande satisfaction. J’aime beaucoup aussi le reste de son email où elle retranscrit certains des récents messages des autres concurrents.

Marie-Pierre : « Je lis tous les jours les comptes-rendus  sur le site de la Transquadra et je préfère vous partager ceci , plutôt que les récits de spis déchirés, de bateaux couchés , de pilotes automatiques cassés, de marins harassés ….qui me font hérisser le poil ! » :

La nuit s’installe et la jeune lune éclaire désormais la route en début de cycle. C’est superbe, le spi éclairé au dessus de la tête et l’océan face à moi qui miroite au rythme de ses respirations. La lune n’est plus là depuis longtemps et on se sent vulnérable dans cette nuit d’encre à la merci des grains qui vous chassent.
Premières bouffes nerveuses accompagnées de gouttes de pluie, le rodéo va bientôt commencer ! Là, c’est vraiment excellent comme sensation, mélange d’appréhension et d’exaltation

Jean-Pierre Kelbert (Léon)

A l’heure ou je vous écris ces mots la mer et le ciel nous réservent un très joli couché de soleil.

Nous savons qu’à la nuit tombée nous verrons la très belle constellation d’Orion (représentant les 3 mages entre Rigel et Betelgeuse) au-dessus de notre mât. En milieu de nuit le dernier des 3 rois mages disparaitra au milieu de l’horizon en un signe d’au revoir ! 

 Jacques Amedeo et Brice Tailliandier (Sephora Marinepool)

Solitaire : seul, solitude ou enfin seul ?

Je suis seul c’est une certitude. J’aime naviguer seul. En cette période, je navigue tous les jours et tous les jours sous spi : immense plaisir pour moi ! Est-ce que je ressens de la solitude ? Non, pas en son sens négatif. J’ai des échanges quotidiens via e-mail et SMS avec mon épouse. J’envoie mes articles pour mon site à mon webmaster. J’ai eu des échanges techniques avec le responsable de mon chantier. J’ai échangé avec mon responsable sécurité après mon avarie.

Enfin seul ? Non, car vous me manquez vraiment !

Frédéric Ponsenard (Coco)

La mer est propice à la réflexion, la nuit une partie de ma vie se projette sur le ciel étoilé ou sur la surface luisante de l’eau. Le bateau craque, souffle dans les surfs. Il nous donne l’impression de partir dans tous les sens, mail il se redresse toujours à la sortie de la vague et continue, imperturbable.

Parfois j’entends des voix, quelqu’un me parlerait-il dans la nuit ?

Ce matin, rituel des quarts oblige. Météo et routage à 6 h et ensuite petit déjeuner sur le pont pour profiter du lever du jour. C’est déjà l’aube, une nouvelle fois grandiose, le soleil joue à cache cache avec les nuages qui filtrent ses rayons s’imprègnent de ses couleurs, parme, terre de sienne, rose, bleue, mauve, puis soudainement jaune doré (comme la couleur des grands Monbazillac) quand ses rayons arrivent à les transpercer.

Mon premier oiseau depuis dix jours apparait, long effilé, de longues ailes, une petite tête noire malicieuse. Si loin des côtes, serait-ce la jolie mésange à tête noire chère au grand marin Eric (Tabarly)  ?  Elle passe, tourne un long moment, bat des ailes, plane, m’observe et file déjà au loin.

Patrick Baggio et Yann Jestin (Vari)

Mise en bouteille au domaine des nouveaux millésimes disponibles

La mise en bouteille est une étape cruciale dans l’élaboration du vin. Il faut tout organiser, aménager un espace pour l’unité d’embouteillage, réunir une équipe de professionnels pour faire fonctionner la ligne, prévoir tout le matériel pour la mise c’est à dire les bouteilles, les étiquettes, les cartons, les capsules et les bouchons. Et bien entendu, il faut que les vins soient prêts.

C’est une très très longue journée, bien remplie, pour que tout se passe bien et que mes vins soient mis en bouteille dans les meilleures conditions. Il faut être ultra méticuleux, organisé et anticipatif.

Le résultat est là, en une journée, nous avons embouteillé les cuvées :
=> Sibylline 2017
=> Carignan 2016
=> Mourvèdre 2015
=> Aramon 2016.

Couleurs de l’Automne dans les vignes du Languedoc

Je ne m’en lasse pas, de l’Automne et de toutes les couleurs chaudes dans la vigne. Chaque cépage donne à ses feuilles une teinte différente dans la douce lumière du soleil.

Transquadra Martinique, Sun Fast 3200 : Éric Gilbert et Walden Bonpaix

La Transquadra Martinique est une transat dédiée aux marins amateurs de plus de 40 ans. C’est la 9e édition avec à parcourir 3800 milles de course en 2 étapes : Lorient ou Barcelone / Madère puis Madère / Martinique.
Pour cette première étape,avec un temps record de 6j 11h 47′, le duo Éric Gilbert et Walden Bonpaix sur leur bateau Sun Fast 3200 ont fini en tête. Prochain départ en février 2018 pour la seconde étape Madère – Martinique.

« On n’est pas des grands marins, mais quand on fait de la compèt, on fait de la compèt ! On a préparé le bateau nous même, sans l’aide de professionnels. On connaît ses défauts et ses qualités. On était là pour faire le mieux possible. »

>> Article captivant à lire dans son intégralité sur le site de la Transquadra. 
transquadra voilier

Le domaine sponsorise en partie l’aventure de ce bateau et son duo de skippers. On peut les découvrir dans cette vidéo à partie de 3m50 : lire plus…

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